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Lundi au samedi de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h30
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Découvrir notre histoire

La richesse de son patrimoine historique, architectural, maritime et naturel fait du Croisic une ville à découvrir ou redécouvrir

Rencontre avec…

Laurent Delpire

Laurent DELPIRE

Historien de l’Art et attaché de Conservatoire du patrimoine
À quand remontent les premières traces de l’Homme sur notre presqu’île ?

Les traces de présence humaine remontent au Paléolithique supérieur avec un site localisé dans les années 1980 sur le littoral à hauteur de la Vigie de la Romaine. Le menhir de la Pierre Longue évoque par ailleurs le Néolithique.

Le port a connu une période de grande prospérité, à quand cela remonte-t-il et quels étaient les « matériaux/produits » commercialisés ?

La prospérité du Croisic s’amorce dès le XIVe siècle et est à son apogée entre le XVe et le milieu du XVIIe siècle. Ce dynamisme économique est principalement lié à l’exportation du sel mais également à la pêche à la morue. La cité redistribue par ailleurs les marchandises apportées de toute l’Europe du Nord par les navires marchands.

Les maisons d’armateurs croisicaises ont-elles une particularité ?

Ces demeures se signalent dès le XVIe siècle par de grandes tours d’escalier indépendantes mais aussi par des façades en pierre de taille de granit et avec l’utilisation du tuffeau venu de l’Anjou. La ville adopte une architecture inspirée tout autant de la Bretagne que du Val de Loire grâce aux échanges commerciaux.

Le port, à lui seul, c’est déjà tout une histoire ! Le port, à lui seul, c’est déjà tout une histoire !
Le Croisic a aussi été une station balnéaire, pouvez-vous nous en dire plus ?

Les premières stations balnéaires s’implantent où existe déjà une petite agglomération pour loger les touristes. Dès les années 1820, Le Croisic est une station balnéaire même si les équipements sont encore modestes et l’accès difficile. La construction de la jetée à l’entrée du port en 1840 favorise la création à Saint-Goustan d’un établissement de bains qui deviendra le principal lieu de villégiature de la région dans les années 1860. A contrario, l’arrivée du chemin de fer en 1879 sera préjudiciable à l’attrait du Croisic bientôt concurrencé par des stations plus récentes et mieux équipées comme La Baule, Pornichet ou Le Pouliguen. La cité s’oriente vers un tourisme plus médical et familial avec 2 sanatoriums, des pensions de famille et bientôt des colonies de vacances et campings.

Le Croisic, breton ?

Le Croisic est une cité bretonne depuis les origines comme le rappelle son blason historique, son architecture et ses traditions sont très inspirées du Morbihan tout proche. Les relations étaient très étroites avec les ducs de Bretagne dont relevait directement la ville. Les migrations de populations finistériennes au début du XXe siècle liées à la pêche à la sardine n’ont fait que confirmer ces racines bretonnes.

Le Croisic scientifique et artistique ?

Plusieurs savants ont vécu ou fréquenté Le Croisic. Le plus célèbre est bien entendu Pierre Bouguer (1698-1758), hydrographe et astronome de talent qui a sa statue devant l’ancienne criée. Au début du XXe siècle, un laboratoire de biologie marine a accueilli de nombreux scientifiques qui se sont intéressé au milieu marin local et à ses richesses. Sur le plan artistique, sans se comparer avec les écoles de Pont-Aven, Douarnenez ou Concarneau, Le Croisic a attiré dès le XIXe siècle de nombreux artistes de passage ou en séjour qui ont couché la presqu’île sur la toile. On citera les plus connus comme Charles Jacque, Eugène Boudin, Signac, Maufra, Le Sidaner mais aussi bien entendu Puigaudeau et Laboureur. Un circuit des peintres permet aux visiteurs de découvrir nombre d’entre eux sur le port et sur le littoral.

L’itinéraire parfait pour découvrir le patrimoine croisicais en 1 journée selon vous ?

Découvrir la ville ancienne en suivant les quais entre le mont Esprit et le mont Lénigo sans oublier d’emprunter les ruelles perpendiculaires qui mènent à l’église et à l’hôtel de ville, puis s’engager pour un « tour de côte » en longeant le littoral de Saint-Goustan à Port-Lin (haltes recommandées à la Pointe du Croisic dans les chemins pédestres ou dans le parc de Penn Avel).

Participez aux visites commentées Participez aux visites commentées

Le Croisic vous offre son histoire.

Laissez-vous séduire par ses façades élégantes, ses rues et quais animés, le bruissement de ses monts et parcs ombragés et la vigueur de son air iodé.

Découverte de la vieille ville

Cette promenade vous emmène à la découverte des quartiers anciens du Croisic, témoins du riche passé commercial de la cité, tourné vers l’exportation du sel de Guérande. Du quartier médiéval blotti autour de l’église à l’alignement des maisons d’armateurs sur les quais de granit, souvenirs historiques et anecdotes ponctueront cette déambulation, tout en évoquant également le développement de la pêche à la sardine au XIXe siècle ou l’essor des bains de mer à la même époque. Un livre ouvert sur un passé glorieux remis aujourd’hui en valeur.

Promenade sur le traict

Le Traict du Croisic est un site naturel remarquable où depuis une centaine d’années s’est développé l’élevage de coquillages, d’abord des huîtres puis aujourd’hui des coques et des palourdes. Cette promenade vous propose de cheminer pendant près de 2h00 sur ce grand désert de sable à marée basse pour découvrir l’activité conchylicole mais aussi la riche histoire de ce site qui servait autrefois de voie de liaison entre Le Croisic et le pays guérandais. Une immersion au milieu de la nature, des oiseaux et des parcs à coquillages qui laissera un souvenir marquant aux participants. En raison des marées, les horaires de ces visites sont variables.

INFOS PRATIQUES
Renseignements et réservation
Office de Tourisme
Tél. 02 40 23 00 70
www.tourisme-lecroisic.fr

Découvrez notre patrimoine Découvrez notre patrimoine

Maison du patrimoine

INFOS PRATIQUES
De juillet à mi-septembre tous
les samedis et dimanches de
15h00 à 18h00

La maison du patrimoine croisicais ouvre ses portes pour la sixième année. Le lieu est animé par l’association de protection du patrimoine la « Société des Amis du Croisic », en partenariat avec la ville du Croisic, qui met ces locaux à disposition. Cette ancienne maison de jardinier, située au nord du parc de Penn Avel, a été entièrement restaurée par la ville, ainsi que les abords du site.

Maison du sauvetage

INFOS PRATIQUES
Sur le port
Ancienne Criée – Place Boston – Côté Est
Tél. 06 75 01 51 45

La SNSM du Croisic a ouvert, dans l’ancienne Criée sur le port, la Maison du Sauvetage où est exposée une collection d’objets anciens dont certains utilisés au temps des H.S.B (Hospitaliers Sauveteurs Bretons).
Des objets anciens qui sont la mémoire d’une époque, accumulés au fil du temps par des passionnés de la mer. Quelques présentations des équipements actuels nous montrent l’évolution qu’a connu le Sauvetage en Mer depuis 150 ans, d’abord avec la S.C.N.S et les H.S.B, qui deviendront la SNSM d’aujourd’hui. L’histoire de la Station du Croisic y est racontée par des films en vision continue. Des pièces remarquables sont venues enrichir ses collections.

Galerie Chapleau

INFOS PRATIQUES
Ouverte d’avril à septembre en période d’expositions

La Galerie Chapleau est l’ancien hôpital du XVIIe siècle du Croisic.
Racheté par le peintre Eugène Jean Chapleau au début du XXe siècle, il devient son lieu de travail et de résidence.
L’ensembre a été légué en 1996 par sa veuve. Réhabilité en 2015, le bien accueille des expositions temporaires d’avril à septembre.

Moulin de la providence

INFOS PRATIQUES
De juillet à mi-septembre tous
les samedis et dimanches de
15h00 à 18h00

Le Croisic comptait autrefois plus d’une douzaine de moulins à vent répartis sur les points hauts de la presqu’île et principalement dans le quartier dit « des Moulins » (secteur actuel du château d’eau). Ces moulins ont presque tous disparu avec le développement des minoteries et l’arrivée du chemin de fer. Deux moulins subsistent aujourd’hui, l’un déplacé sur le littoral face au parc de Penn Avel, et l’autre, le moulin de la Providence, conservé à son emplacement d’origine dans ce même parc. L’ancien moulin à vent avait en effet été racheté par le propriétaire du parc, M. Levesque, et incorporé dans la propriété au début du XXe siècle. Il servait désormais de remise. Ce moulin à vent dit de la Providence a été construit en 1841 par le meunier Jean Baholet, c’est un des derniers moulins construits au Croisic. Il est du type moulin-tour, différent des moulins petit-pied ou taille de guêpe, qu’on trouvait plus généralement dans la région. Il s’agit pour autant d’un modèle avec ailes à toiles qui n’a pas été modernisé ensuite avec des ailes mécaniques de type Berton.

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